Un article un peu court pour aujourd’hui, car au moment d’écrire ces lignes, je suis déjà en retard pour la soirée où je suis invitée : une « lingerie shower« . Littéralement « douche de lingerie« .

Il se trouve qu’aux États-Unis, on célèbre plusieurs étapes de la vie avec des « showers« , le plus célèbre étant la « baby shower« , d’ailleurs je suis invitée à une baby shower le week-end prochain.
La baby shower, c’est une fête pour la future mère, où toutes les amies sont invitées et sont priées d’offrir quelque chose pour le futur bébé (oui c’est une fête seulement pour les filles, aux États-Unis on aime bien ne pas se mélanger). Il y a des listes de baby shower, comme il y a des listes de mariage.

Et donc ce soir je suis invitée à une « lingerie shower« , c’est comme la baby shower, sauf que cette fois-ci, c’est pour la future mariée. Les amies (que des filles là encore) sont priées de venir avec de la lingerie que la mariée pourra mettre lors de sa lune de miel. Oui, oui, c’est comme ça que l’invitation présentait les choses : « faites rougir la future mariée en lui offrant de la lingerie ».

Quand j’ai lu ça, j’ai été un peu choquée.

Car si on récapitule bien, à toutes les étapes de la vie, on fait une fête, on invite les amis qui sont obligés de vous offrir des cadeaux. Ca va de la fin du lycée, aux baby showers, en passant par les enterrements de vie de jeune fille.

Alors comptons : il y a 10 jours j’étais à un mariage, dont la liste de mariage était tellement longue que je ne suis pas allée jusqu’au bout. Un autre mariage en juillet pour lequel j’ai déjà « coché » un article de la liste. Dimanche c’était la fête des mères. Le week-end prochain, la fameuse baby shower. Ce soir donc, la lingerie…

J’ai envie de dire que c’est n’importe quoi.

Ce n’est pas que je n’aime pas mes amis et que je n’ai pas envie de leur faire de cadeaux, loin de là. Mais je n’ai pas envie de me sentir obligée de faire un cadeau. C’est toute la nuance.

Je comprends très bien l’argument « on aide nos amis à s’installer dans la vie », qui semble être l’argument pour justifier les listes de mariage et de cadeaux de naissance. Très bien, on est d’accord. Mais je me demande si ce n’est pas complètement caduc de dire ça aujourd’hui.

Je m’explique : il y a quelques décennies, on se mariait très tôt. On passait de la maison des parents à la maison conjugale, et du coup, oui, on avait besoin d’affaires.
Mais aujourd’hui, on se marie après 25, tout en ayant quitté les parents à 18. Donc on a passé au moins 7 ans tout seul, ou en colocation, et donc on possède déjà un certain nombre d’affaires à soi. Quand je vois sur une liste de mariage, « batteur à œuf », j’ai envie de dire « si après 7 ans de vie hors de chez tes parents tu n’as pas de batteur à œuf c’est que probablement tu ne t’en sers pas et donc que tu n’en as pas besoin ».
Enfin bon, il y a peut-être une subtilité qui m’échappe.

Et puis il y a toute cette formalité un peu agaçante : on est « obligés » de faire un enterrement de vie de jeune fille, on est « obligés » de faire une liste de mariage, on est « obligés » de célébrer la Saint Valentin… Et surtout on est « obligés » de le faire de telle manière et pas de telle autre.
Ouhlàlà que de pression, après on va aussi être obligés de prendre des calmants ;-)

Si on y regarde bien, avec toutes ces fêtes, on est aussi « obligés » de consommer.

Qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que vous partagez mon opinion que notre société nous pousse à célébrer de plus en plus de trucs inutiles (nos parents faisaient-ils des enterrements de vie de jeune ?) ? Est-ce que vous pensez qu’on uniformise trop nos modes de célébration ? (tous les enterrements de vie de jeune fille se ressemblent, les listes de mariage se ressemblent…)

Quelles sont vos stratégies de contournement ?

Sur ce je vous laisse, je n’ai pas eu le temps de trouver de la lingerie pour ce soir, mais je m’arrêterai chez le bouquiniste sur le chemin voir s’il a une copie du Kama Sutra. A mon avis ça sera autrement plus utile pour la lune de miel ;-)

La semaine dernière, le 20 Mai, nous avons eu le droit à une éclipse partielle. Et j’ai failli la rater. J’étais entrain de faire quelque chose sur l’ordinateur, je ne sais plus quoi, peut-être que je travaillais. Tout d’un coup un message instantané : « tu as vu l’éclipse » ? Je me précipite dehors, comme je n’ai pas de lunettes spéciales, je me place de façon à ce que l’éclipse se fasse derrière un arbre, et je regarde.

Un sentiment de calme et de bonheur m’envahit et en même temps je me dis « j’ai failli rater ça » !
Alors je le prends comme une piqûre de rappel, travailler c’est bien, gagner de l’argent, c’est bien également, mais il y a des choses dans la vie, bien plus importantes, à côté desquelles il serait dommage de passer.

La publicité peut essayer de nous faire croire que l’argent achète tout, y compris le bonheur, voici une liste de 25 petits plaisirs, qui ne s’achètent pas et qui rendent la course à l’argent ridicule. J’aurais pu trouver bien plus de 25 points, sans doute 100, mais il faut bien se limiter quelque part!

Et en bonus, une photo de l’éclipse. Que demande le peuple.

1.    Avoir du temps libre
2.   Passer du temps avec sa famille
3.   Passer du temps avec ses amis
4.   Apprendre quelque chose de nouveau chaque jour
5.   Regarder un coucher de soleil
6.   Sortir juste après la pluie et sentir l’odeur de la terre
7.   Voir un arc-en-ciel
8.   Apprécier la lumière lorsque le soleil se lève
9.   Partir pour une heure de vélo le matin
10. Aider une mamie à porter ses courses
11. Expliquer un truc à un collègue
12. Boire de l’eau quand on a très soif
13. Regarder un feu de camp tard le soir
14. Regarder les milliards d’étoiles quand on est perdu dans un coin sans lumière
15. Profiter du silence du désert
16. Planter un arbre et le voir grandir
17. Cueillir des fraises le matin et les manger tout de suite
18. Créer quelque chose à partir de rien
19. Écouter un ami plus intelligent que soi expliquer une idée
20. Jouer de la musique en groupe
21. Cuisiner le plat préféré d’un ami
22. Grimper une belle voie d’escalade et passer du temps au sommet
23. Résoudre un problème en groupe
24. Refaire le monde, encore une fois
25. Être satisfait de la façon dont on dispose de son temps

Et vous ? Qu’est-ce qu’il y a sur votre liste ?

Crédit photo : andrewa11

Cet article aurait aussi pu s’intituler : si toi aussi tous les 10 ans, tu passes 3 ans à travailler pour te rendre au travail, t’es pas tout seul. Ou encore : comment votre voiture vous ruine sans vous le dire.

Il y a quelques semaines, pour le dimanche de Pâques, mon boss nous a invité à dîner chez lui. C’était assez sympa, parce que mon boss est entrain de construire sa propre maison, et comme j’en entends parler presque tous les jours, j’avais hâte de voir ça.

Sa maison est magnifique bien sûr, à l’extrême est de la ville, dans un coin de désert, entourée de cactus géants. Tous les jours sa femme et lui ont droit à un festival de vie sauvage : serpents, mini-panthères et tarentules. Bref, il faut le reconnaître, c’est très sympa. Et il fait un super boulot de construction, c’est vrai.

Mais… le prix à payer, c’est un trajet ridicule pour aller au boulot : 40min pour lui, 1h pour elle. Heureusement, ils peuvent en général se débrouiller avec une seule voiture. Si ce n’était pas le cas, les répercussions sur leur budget seraient assez conséquentes !

Du coup, pour m’amuser, je me suis demandé combien les français perdent d’argent en moyenne en utilisant leur voiture pour aller au boulot ?
Je vous livre les détails des calculs, vous pourrez vous amuser à vous comparer à la moyenne.

Coût moyen par km : 0.6 €

Pour arriver à ce chiffre, j’ai regardé les chiffres avancés par une étude dans le magasine turbo.fr, vu le nom on ne peut sans doute pas les accuser d’être anti-voiture… Les chiffres datent de 2010, on va considérer que la situation n’a pas trop changé depuis.

Dans cette étude, ils ont comparé le prix d’utilisation d’une voiture dans les 22 régions de France. Ils ont choisi la Clio Renault comme voiture de référence, parce que c’est la plus répandue apparemment. Pour arriver au prix d’utilisation, ils ont regardé tous les critères (chose assez rare, en général on sous-estime le coût car on ne compte que l’essence) : l’achat reprise, les frais financiers, le coût de l’assurance, le prix du carburant, l’entretien, le garage, le péage, le prix moyen du kilomètre et le kilométrage moyen.

Ça fait beaucoup de critères… Pour chaque région, ils arrivent donc à un coût d’utilisation par km. J’ai fait la moyenne de ces coûts pour arriver au chiffre de 0.6 euro/km. C’EST ENORME !

Distance moyenne : 25.9 km simple, 51.8 km aller-retour

Cette fois pour les chiffres, je me suis basée sur une étude de l’INSEE, qui font toujours plein de stats sur tout. Vous pouvez retrouver cette étude ici, les chiffres sont de 2004, c’est un peu vieux, mais là encore, on va faire comme si la situation n’avait pas trop évoluée. C’est d’ailleurs plus vrai pour les distances que si on se disait que le prix de l’essence n’avait pas augmenté depuis 2004…

Verdict : 73000 € partis en fumée de pot d’échappement en 10 ans !

Attendez, parce que ce n’est pas le chiffre le plus déprimant que je vais vous annoncer.

Donc avec les chiffres annoncés plus haut, un automobiliste français moyen dépense 31.08€/jour, ce qui nous fait 155.4€/semaine (en se basant sur 5 jours de travail par semaine), soit 683.76€/mois (22 jours travaillés par mois), 7303.8€ par an (47 semaines de travail par an), soient enfin 73038€ en 10 ans.

Et encore, ça c’est si vous ne faisiez rien de cet argent, mais imaginez maintenant ce même argent investit à un taux de 4.5% par an (pourquoi pas), et dans ce cas là, notre automobiliste moyen sera moins riche de 93789€ dans 10 ans que celui qui va à pied au boulot.

Tous les 10 ans, 3 ans de travail gratis

On peut pousser ce petit jeu plus loin : le salaire moyen en France, brut, est d’environ 33000€/an (source de 2008). Donc en reprenant notre joli chiffre de 93789€ de manque, on divise l’un par l’autre, et on arrive à un rapport de 2.8. C’est à dire que tous les 10 ans, l’équivalent salariale de 2.8 années est passé dans la voiture pour se rendre au travail ! Autrement dit, sur 10 ans, notre automobiliste moyen a passé presque 3 ans à travailler pour pouvoir se rendre à son travail. On se croirait un peu dans le monde des Shadocks là, non ?

Si vous gagnez moins de 3420€/mois, vous perdez chaque semaine l’équivalent d’un jour de travail, juste pour payer vos frais de déplacement. C’est comme si en vrai, vous travailliez 6 jours par semaine. Pour le prix de 5.

Que faire ?

Bonne question. En fait la réponse est assez simple : trouver un logement plus près de son boulot pour pouvoir s’y rendre à pied ou en vélo, ou alors trouver un boulot plus prêt de son logement. A vous de voir lequel est le plus facile.

Pour ceux qui sont en couple et qui travaillent dans deux endroits très différents, voici ce que je recommanderais :

  1. Voir si l’un des deux peut déposer et récupérer l’autre sur son trajet, dans ce cas, on économise une voiture
  2. Déménager pour qu’au moins un des deux puisse habiter suffisamment près de son lieu de travail pour y aller à pied ou en vélo, ou au pire, près d’une ligne de transports en communs pour que l’un des deux au moins puisse prendre le bus, train, métro…
  3. Faire le calcul pour voir si l’un des deux travaille pour 4€ effectifs de l’heure, et si c’est le cas, changer de boulot. (je dis 4€ au pif, à vous de voir si vous voulez être moins bien payé que la baby-sitter).

D’une manière générale, mettez vous au vélo. L’étude de l’INSEE que je citais plus haut révèle également que la moitié des salariés parcoure une distance inférieure à 8km pour aller au boulot. C’est une distance largement faisable à vélo ! En choisissant le vélo, on économise dans ce cas près de 10€/jour.

Le facteur temps

Avec tous ces chiffres, il y a encore une chose que je voudrais ajouter : le temps. Le temps moyen du trajet, toujours d’après l’étude de l’INSEE citée plus haut, est de 34min en Ile de France, 19min en province. C’est à dire plus d’une heure par jour pour certains, près de 40min pour d’autres. Combien de jours par semaine vous aimeriez disposer d’une heure de rab le soir ? Oui si vous êtes comme moi, c’est tous les jours.

Petit bémol

Ces chiffres paraissent hallucinant, et ils le sont. Bien sûr, tout ça ce sont des chiffres moyens, et le moyen n’existe pas, ce n’est qu’une histoire de stats. En vrai, si ça se trouve votre voiture consomme moins parce que c’est une voiture récente et que vous conduisez proprement. Et en vrai, si ça se trouve, votre voiture vous coûte bien plus cher que 0.6€ au km.

Faites les calculs pour vous rendre compte de votre propre situation !

Bref.

La conclusion de ce long article, c’est qu’avant d’accepter un boulot ou de choisir où on va habiter, il faut prendre en considération ce genre de chiffres. La voiture coûte plus cher qu’on ne le croit. Habiter loin de son boulot vous fait perdre des thunes considérables. En moyenne, presque 3 ans tous les 10 ans. La loose.

Heureusement, rien n’est une fatalité. Alors voici l’exercice du jour : calculez votre vrai salaire horaire en prenant en compte vos frais de transports, et venez raconter votre vie dans les commentaires. Allez-vous changer de boulot ou déménager après ces révélations ?

Bonjour à tous !

Après quelques semaines de silence, me voici de retour, avec plein de nouveaux articles. Pas d’inquiétudes donc, un nouveau mois de silence ne devrait pas arriver de sitôt.

En fait, ces dernières semaines j’ai été occupée… par la campagne pour les présidentielles (et maintenant les législatives arrivent, mais ça devrait être plus calme). Du coup, c’était difficile d’écrire quoique ce soit, car ça aurait forcément été un article partisan, ce que je ne souhaite pas. Pour l’instant.

Dans cette campagne, il faut le dire, tout a été fait pour que les thèmes les plus importants ne soient pas abordés. D’ailleurs, si vous pensez que la viande hallal et les frites molles à la cantine sont la priorité des Français, ce blog n’est sans doute pas pour vous ;-) .
J’ai l’impression qu’on est passé à côté du seul vrai problème qui se pose : notre modèle économique est à bout de souffle, par quoi et comment allons nous le remplacer ? Tout ce qu’on a vu, ce sont les uns et les autres se balançant des chiffres et des graphiques à la tête, sans contexte, sans explications… Bref un peu n’importe quoi.
Ne nous y trompons pas, le 6 Mai, on votait également en Grèce, qui a quelques années « d’avance » sur nous en matière de chamboulement, et les deux grands partis qui soutiennent le statut quo se sont effondrés, au profit de l’extrême gauche, de la gauche radicale, et de l’extrême droite. Voilà ce qu’il faut retenir de ces années : l’heure du statut quo est terminée, maintenant il faut une nouvelle donne.

Mais quel rapport avec les finances personnelles ?

Ah, excellente question, merci de la poser.

Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que la politique de l’un ou de l’autre va tout changer, que nous allons subitement crouler sous les impôts dans un cas ou transformer la France en paradis fiscal dans l’autre. En fait peu importe la décision finale, car finalement elle a assez peu d’impact direct sur nos vies.

En revanche ce qui est important c’est de savoir qu’aujourd’hui nous nous dirigeons vers une période de bouleversements et que nous ne pouvons rien attendre de nos dirigeants.

D’où tout l’intérêt de prendre le pouvoir… sur vos finances !

Plus vos finances seront en ordre, moins vous serez inquiets face aux changements et plus vous aurez de capacité de rebondir. Concrètement ça veut dire quoi ? Idéalement, il faudrait être financièrement indépendant pour pouvoir dormir tranquille, c’est le cas de très peu d’entre nous. Mais on peut commencer par payer ses dettes, établir un fonds de secours, robuste, avoir un budget qui laisse une bonne part à l’épargne, et repérer dans son budget ce qu’on peut « couper » en cas de coup dur (perte d’un emploi par exemple).

Voici quelques questions que vous pouvez vous poser pour vous préparer à diverses éventualités : si vous êtes fonctionnaire (ou retraité) et que demain l’État coupe votre salaire (ou votre retraite) de 20% (c’est ce qui  a été fait en Grèce notamment), est-ce que vous allez tenir le coup ? Si demain l’essence est à 3 ou 4 euros le litre, est-ce que vous allez tenir le coup ? Si demain il y a une pénurie de farine, sucre, etc, est-ce que vous allez tenir ? Etc, etc. Essayez d’imaginer plusieurs scénarios et voyez comment vous y répondriez.

Et prenez le pouvoir dans les associations

Comme notre monde va changer et que nos dirigeants sont trop occupés à légiférer sur la dureté minimale des frites, c’est nous, les citoyens, qui allons être les véritables acteurs du changement. Autrement dit, la transition vers un nouveau modèle économique et politique ne se fera pas par le haut, il se fera par le bas.

En France il y a déjà pas mal d’associations et d’initiatives qui proposent des alternatives économiques, je pense par exemple aux AMAPs, qui soutiennent une agriculture locale et permettent de court-circuiter la grande distribution, ou encore aux SELs (système d’échange local) qui sont une façon de s’échanger des services et des biens, et également aux monnaies locales complémentaires.

Alors aujourd’hui pour la première fois depuis le début de ce blog, je vais vous donner un exercice à faire : prenez une feuille et un crayon (oui là maintenant) et écrivez dessus 3 choses que vous aimeriez voir changer.
Sur ces trois choses, il y a des chances que pour au moins l’une d’entre elle, il existe près de chez vous une association qui s’en occupe. Par exemple au top de ma liste il y a « faire reculer l’analphabétisme », et ça tombe bien, dans ma ville il y a plusieurs assoces qui s’occupent de ce genre de questions. Engagez vous dans cette association, ou faites un don. Le changement arrivera comme ça.

J’espère que je n’aurai pas perdu trop de lecteurs avec cet article un peu plus engagé que d’habitude ;-)

En bonus, une vidéo sur les monnaies complémentaires, attention, ça fait un peu chauffer les neurones !

Un truc terrible qui arrive à beaucoup d’ingénieurs, c’est d’être complètement addicts aux gadgets électroniques. Bizarrement, j’ai eu de la chance et j’ai échappé à cette addiction : je ne change pas d’ordinateur tous les ans, je remplace mon téléphone quand il est vraiment cassé et pas avant et globalement je ne m’intéresse pas à l’évolution de la puissance des processeurs et des cartes graphiques, sauf pour le boulot.

Mais autour de moi, j’ai eu l’occasion de voir les « ravages » de l’addiction aux nouvelles technologies ! Les smartphones dans les poches de tout le monde, les ordinateurs de plus en plus minces et légers…

Et je pense que tout le tapage médiatique autour de chaque nouvelle sortie Apple montre bien à quel point on est accroché aux nouvelles technologies ! Dernièrement avec la sortie de l’iPad 3 on a revu ça ! Alors voici les 5 raisons pour lesquelles je ne risque pas d’acheter un iPad 3.

1. J’ai déjà un ordinateur qui marche très bien pour tout ce que j’ai besoin de faire. Top 1 des raisons ! J’ai un ordinateur portable, qui va bientôt avoir 4 ans, il marche très bien. J’ai changé le disque dur une fois, refais une installation propre de Linux (très bien Linux pour les « vieux » ordis), et pas de soucis.
Et comme j’ai de la « chance », j’ai plein d’autres ordis au boulot pour tout ce que je ne fais pas chez moi !

2. Dans 1 an, l’iPad 3 sera obsolète. Et encore… 6 mois peut-être que ce serait plus crédible. Par exemple, quand j’ai acheté mon dernier ordi, il me paraissait ultra léger, super fin, et plutôt puissant avec son dual core ! Eh bien aujourd’hui je le mets à côté de n’importe quel autre ordinateur récent et il a l’air de sortir de la préhistoire (enfin presque).
A chaque fois qu’on voit un nouveau gadget on se fait avoir parce qu’il paraît super beau ! Mais regardez les vieux gadgets autour de vous et dites vous bien que ceux-là aussi, un jour ils ont été le top de la technologie !

3. Bien sur ce serait cool d’avoir un iPad, mais ça ne va pas augmenter mon bonheur. Je ne vais pas vous mentir, des fois je rêve d’une tablette ! Je connais de bonnes raisons pour lesquelles avoir un iPad serait sympa : beaucoup plus pratique pour lire les recettes en cuisine que l’ordinateur encombrant, plus simple pour regarder un film ou lire un livre dans son lit. D’ailleurs il est très léger, ce serait pratique pour emporter facilement de la lecture en voyage… etc etc etc.
Mais : le but dans ma vie c’est d’atteindre le bonheur (et l’indépendance financière), et il se trouve qu’en ce moment je suis déjà pas mal heureuse ! Donc quand je vois un nouveau gadget du genre iPad 3, je me demande si ça va améliorer mon bonheur à long terme. La réponse c’est non, donc on va faire sans !

4. J’ai pas envie de donner dans la iReligion. Est-ce que vous connaissez des gens qui ont acheté l’iPad 1, le 2, tous les iPhones, plusieurs MacBook et qui attendent impatiemment la sortie de l’iPad 3 ? Non ? Eh bien moi oui ! Et je le vois tous les jours : c’est mon boss !
Bien sur, des fois je vois le dernier MacBook et ça me fait rêver, mais sérieux, quel est ce délire qui lui fait acheter TOUS les iProduits du monde ?! J’avoue que je ne comprends pas. Si c’est pas une addiction ou un culte, je ne vois pas bien ce que c’est.

5. On produit déjà bien trop de déchets électroniques. Last but not least : tous les ans, ce sont des milliers de tonnes de gadgets électroniques qui sont mises à la poubelle. Seuls 25% de ces déchets sont recyclés (vous savez, par des pauvres dans des pays pauvres, qu’on paie une misère et qui travaillent avec des produits dangereux sans aucune protection). Alors je ne vois vraiment pas pourquoi j’irai rajouter quelques kilos à ces tonnes de déchets pour le plaisir de posséder le dernier iTruc.

Le jour où on aura trouvé une façon de recycler à 90% au moins un vieil ordi, peut-être que j’irai m’acheter un nouveau jouet. En attendant, l’argent que je ne dépense pas sur l’iPad, il reste dans ma poche et je peux en faire quelque chose de plus constructif.

Si vous voyez une bonne raison d’acheter un nouvel iPad, n’hésitez pas, partagez-la dans les commentaires !

 

Vous vous souvenez peut-être qu’en Décembre, dans un article, j’avais annoncé que pour chaque euro que je dépenserai à Noël, je donnerai un euro à une organisation caritative. Eh bien aujourd’hui je peux enfin vous annoncer que c’est chose faite !

La semaine dernière, j’ai donné à trois associations (lisez cet article pour savoir comment je choisis mes assoces) :

25% à l’UNICEF, parce que ce jour là, ils proposaient de « doubler la donation » (en gros il y a un mécène qui leur dit « pour chaque don récolté jusqu’à tel date, je vous donne autant »). D’une pierre deux coups donc.

25% à Tucson Literacy, une association dans ma ville qui donne des cours d’alphabétisation et d’anglais pour les adultes. Pour moi, savoir lire et écrire c’est la chose la plus importante, puisque c’est la porte d’accès à toute l’éducation. En fait je n’imagine pas ce que ça doit être de vivre sans savoir lire et écrire. Donc je soutiens le travail de cette assoce.

50% (the big winner) pour Living Water International, l’association qui est à l’origine de cette campagne de dons de Noël.

Voilà, ça, c’est fait!

Vivre en colocation ça a pas mal d’avantages : un loyer plus faible, une surface plus grande, moins de solitude… mais parfois il y a des inconvénients, comme la vaisselle sale qui s’empile dans l’évier, les cheveux dans la baignoires, et les problèmes de sous. Parler d’argent avec ses amis ou ses colocataires n’est pas toujours facile, et frapper à la porte d’un coloc parce qu’il nous doit quelques mois de factures, ça l’est encore moins. Alors comment faire les comptes sans prise de tête ? Eh bien ça n’a jamais été aussi facile depuis qu’on a presque tous un compte sur Gmail.

Je suis en coloc depuis 2007 et pour faire nos comptes j’ai essayé plusieurs méthodes : se réunir autour de la table avec la calculatrice et du papier, puis écrire les dépenses de chacun sur le frigo, et finalement : la feuille de calcul partagée !

Eh oui, avec cette bonne vieille feuille Excel, plus moyen de tricher, pas de prise de tête : chacun y entre ce qu’il a payé, et les calculs se font tout seuls… Et l’avantage de la feuille de calcul partagée avec Gmail, c’est qu’il n’y a pas besoin de se l’envoyer par email à chaque fois qu’on y fait un changement ! Il suffit de se connecter à son compte, modifier la feuille et la modification apparaîtra tout de suite sur la feuille de votre colocataire. Bien plus pratique.

Bien sur cette feuille Excel n’est pas seulement limitée à la colocation : un couple qui partage un logement s’y retrouvera, des amis qui partent en vacances ensemble y trouveront une bonne façon de faire leurs comptes.

Je vous propose donc une première feuille Excel pour deux personnes.
Dans cet exemple : Bob et Paul sont en coloc, Bob se charge de l’Internet tous les mois, Paul s’occupe du gaz et de l’électricité. A chaque fois que Bob règle une facture, il indique le montant payé dans la cas correspondante, et Paul fait de même. La feuille de calcul met alors à jour qui doit combien à l’autre !
Pour utiliser la feuille : cliquez sur l’image pour ouvrir le lien. Si vous avez un compte Google, vous pouvez directement enregistrer la feuille de calcul et la partager avec votre coloc. Sinon, vous pouvez toujours télécharger cette feuille et l’utiliser sur votre ordinateur !

Evidemment les calculs se compliquent un peu si vous êtes plus de deux dans la coloc ! Donc je vous propose une deuxième feuille de calcul pour 3 personnes, que vous pourrez facilement adapter si vous êtes 4, 5…
Le calcul est très simple : dans notre exemple, nous avons Pierre, Paul et Jacques. Ce que Pierre doit à Paul, c’est ce que Paul a payé, moins ce que Pierre a payé, divisé par trois. Ce que Pierre doit à Jacques c’est ce que Jacques a payé, moins ce que Pierre a payé, divisé par trois. Et ainsi de suite !

Voilà ! C’est la méthode que j’utilise actuellement pour faire mes comptes avec ma coloc. Et je trouve ça bien pratique. Et vous ? Comment faites-vous vos comptes avec vos colocs ? Est-ce que vous trouvez ça facile ?

Jusqu’à très récemment, j’avais un vélo tout pourri pour aller de chez moi jusqu’au boulot. C’était un vélo que j’ai construit moi-même avec des pièces de récupération, et seuls les pneus étaient neufs. A côté de ça, j’ai un superbe VTT, acheté d’occase, et dont les freins seuls coûtent plus cher que tout ce que j’ai dépensé pour mon vélo pourri. Vous pensez que c’est une contradiction ? Non ! C’est une stratégie : la stratégie du min-max.


Une petite leçon apprise dans les jeux vidéos

Ceux parmi vous qui jouent à des jeux vidéos du type Oblivion ou World of Warcraft savent déjà ce dont je vais parler. Le terme « min-max » vient en effet de ce milieu. Pour tous ceux qui ne veulent pas se mettre à jouer, je vais vous expliquer de quoi il s’agit.

Dans la plupart des jeux vidéos d’aujourd’hui, on peut faire évoluer son personnage comme on veut. On peut choisir de devenir un magicien ou un guerrier par exemple. La stratégie du « min-max » consiste à utiliser le plus de ressources possibles (max) pour acquérir les compétences importantes et le moins de ressources (min) pour celles qui sont accessoires. Par exemple pour un nombre d’argent et de temps donné, un magicien va choisir de les dépenser pour maximiser ses connaissances et son intelligence et ne dépensera que très peu pour augmenter sa force. Pour un guerrier, la stratégie inverse s’impose ! En choisissant quelles qualités maximiser, on utilise au mieux ses ressources.

Le choix moyen

Le problème, c’est que dans la vraie vie, on n’applique pas très souvent la stratégie du min-max. Des gens sont très très bien payés pour étudier les habitudes des consommateurs et ils ont découvert que lorsqu’on a le choix entre trois objets similaires, on achète en général celui qui a le prix moyen. Et ce quelle que soit la fréquence d’utilisation de l’objet !

Prenons un autre exemple que les vélos : la cuisine. J’aime beaucoup cuisiner, et la première fois que j’ai acheté une poêle, j’en ai pris une anti-adhésive, de prix moyen. Bien sur, deux ans plus tard, le revêtement se détache, et la poêle est bonne à changer. C’était clairement un mauvais choix ! Et si entre-temps je n’avais pas découvert 2/3 trucs, j’aurais de nouveau acheté le même genre de poêle ! Et ça aurait ajouté un prix de remplacement au prix d’achat initial.

Alors quand il a fallu changer de poêle, j’en ai acheté une en fonte. Elle sera encore là dans 100 ans, moi non. Pour le coup, j’ai maximisé mon choix. En revanche, je me moque complètement d’avoir des assiettes dépareillées, et du coup j’ai acheté toutes mes assiettes d’occasion. Pour les assiettes je minimise.

Les études marketings montrent que quel que soit l’objet de nos achats, on achète un truc de prix moyen. En fait il faudrait être un peu moins en pilote automatique quand on fait ses courses et réfléchir à ce qu’on veut maximiser et ce qu’on veut minimiser.

Qu’est-ce qu’il faut maximiser ?

Est-ce que vous allez vous servir de cet objet tous les jours ? Est-ce que vous pouvez vraiment faire la différence entre la super version et une version plus bas de gamme ? Si oui, alors investissez dans le top, et prenez soin de vos outils ! D’ailleurs une des façons de voir si vous aimez vraiment ce que vous faites, c’est lorsque prendre soin de vos outils est un plaisir et non pas une tâche pénible.

Attention, quand vous choisissez, ne prenez pas le top du top, mais le top de vos compétences. Par exemple, je ne pourrais pas faire la différence entre un bon couteau de cuisine et un super bon couteau de chef. Donc le bon couteau, c’est suffisant en ce qui me concerne.

Privilégiez l’occase

Une fois que vous avez décidé du top, pas la peine de vous précipiter. En attendant un peu, vous trouverez sans doute une bonne occase. Par exemple, pour mon VTT, j’ai attendu pendant plusieurs mois, je me suis tâtée, et finalement j’ai trouvé celui-là en occasion ! Quand on achète de l’occasion, on sur-maximise ! (pas très français tout ça, mais je pense que vous saisissez le concept).

Qu’est-ce qu’il faut minimiser ?

Difficile de répondre à cette question, car on a souvent envie de tout avoir de qualité… A mon avis, il faut penser aux objets qu’on n’utilise pas tous les jours. Votre paire de skis par exemple : si vous n’allez skier qu’une fois par an, est-ce utile d’avoir le top ?

Une autre piste pour minimiser, ce sont les produits dont on se sert tous les jours mais qu’on ne peut pas réutiliser. Par exemple, le produit vaisselle, est-ce qu’il y a vraiment une différence entre un produit de marque et un produit moins cher ? Pareil pour la lessive ?

Testez la méthode !

Est-ce que vous appliquez déjà cette stratégie ? Sans doute un peu inconsciemment. Pensez-y la prochaine fois que vous voulez faire un achat !

 

Crédit photo : Sister Rye

Bonjour !

Aujourd’hui, pas de conseil de finance, mais quelques nouveautés sur le blog.

Tout d’abord, je viens de rajouter une page « au pif ! », qui comme son nom l’indique vous permettra de consulter un article du blog… au pif. En effet, ce blog commence à prendre un peu de poids, il y a désormais exactement 90 articles en ligne (91 en comptant celui-ci), et je me suis dit que ça pourrait être sympa de pouvoir afficher des articles aléatoirement.

La deuxième nouveauté, c’est un petit formulaire de contact, qui vous permet de m’envoyer un email. Par exemple si vous avez une question spécifique ou que vous voulez me faire une remarque générale, c’est le bon outil.

Voilà, je prépare les prochains articles, on fera un peu de maths bientôt en voyant comment la fonction exponentielle peut nous être utile ou nocive. Je voudrais également parler du surendettement, et encore autre chose mais ça sera une surprise !
Tiens voilà une bonne idée pour utiliser le formulaire de contact ! Vous avez envie que j’aborde un thème précis ? Envoyez-moi un email !

A bientôt !

Dans la série des bonnes actions pour 2012, peut-être que vous avez décidé de donner plus. Oui mais voilà, des assoces il y en a des centaines, et vous ne savez pas comment choisir… Alors je vous donne 10 conseils qui m’aident quand je dois faire un choix.

Première étape : trouver une association

Quelles sont vos valeurs ?
Voici la première question que je me pose, avant même de commencer à choisir. Par exemple quelqu’un qui croit que les femmes devraient pouvoir choisir d’avorter ou pas n’ira sans doute pas soutenir une campagne contre l’avortement. De même quelqu’un qui pense qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère pour grandir n’ira pas soutenir l’adoption par les couples gays.

Quelles sont vos préférences ?
Qu’est-ce qui est le plus important pour vous ? L’environnement ? L’éducation ? Le droit des femmes ? La faim dans le monde ?
Où voulez-vous que l’association que vous soutiendrez mène son action ? Dans votre quartier ? Dans votre pays ? A l’autre bout de la terre ?
Préférez-vous soutenir une grande association ou une petite ? Une très ancienne ou une nouvelle

Faites une liste d’associations qui corresponde à vos critères.
Il y a sans doute des annuaires, mais sinon Google reste une valeur sure ! Par exemple j’ai trouvé une super assoce dans ma ville en cherchant des programmes d’alphabétisation sur Google.

Regardez les missions des association sélectionnées
La plupart des associations ont une page web sur laquelle vous pouvez trouvez des informations sur leurs actions, le nombre de personne dans l’association, etc. Choisissez celles qui correspondent le mieux à vos valeurs !

Éliminez les associations qui ne correspondent pas à vos critères
A la fin de cette étape, il ne devrait vous en rester plus qu’une dizaine maximum. Maintenant il va falloir choisir la plus « efficace ».

Deuxième étape : évaluer une association

L’association est-elle bidon ?
Vous le savez, malheureusement certaines associations sont « bidon » et n’ont pour objectif que d’enrichir leurs membres. Personne n’a envie de se réveiller un jour et d’apprendre que l’assoce pour laquelle ils ont donnés pendant 10 ans était un fait une escroquerie.
Au delà de la légitimité, il y a aussi la question de la religion. Certaines associations (beaucoup même) ont des origines religieuses. Est-ce qu’elles tentent de convertir les personnes qu’elles servent ? Ou est-ce qu’elles restent complètement neutres ? Peut-être que ce sont également des questions que vous voulez vous poser !

Regardez les faits
Une association sérieuse a une mission et un programme défini. Elle a des objectifs et elle peut décrire son action concrètement.
Par exemple, l’association pour l’alphabétisation dont je parlais plus haut peut dire combien de personnes se sont inscrites à quels cours, combien de professeurs ont été formés, combien d’élèves ont réussi le test de lecture du niveau « truc », etc.

Comparez ce qui est comparable
On ne peut pas comparer le budget et les actions d’une grande association internationale et d’une petite locale.

Évitez les associations qui ne veulent pas partager les infos ou qui vous mettent la pression pour donner
Dans la plupart des grandes villes, parfois on est « attaqué » par des militants qui veulent ABSOLUMENT vous faire signer une promesse de dons. Ça vous est déjà arrivé ? Moi oui et j’ai détesté !! J’ai signé au bout de 20 minutes de pression et j’ai donné pendant un an et demi à cette assoce alors que dans le fond, j’en avais pas envie !
Une bonne association sera d’accord pour partager des infos avec vous et vous envoyer de la documentation si vous en demandez. Elle ne cherchera pas à vous mettre la pression pour donner et si vous dites non, elle comprendra non.

Faites confiance à votre instinct
Enfin, si au bout de toutes ces étapes vous avez toujours des doutes vis-à-vis d’un association, bah ne donnez pas. Il y en a sans doute une autre qui correspond à vos critères !

Avec tout ça, vous devriez y arriver ! C’est après toutes ces étapes que j’ai choisi mes deux assoces préférées : une grande international réputée spécialisée dans la protection des enfants, et une petite locale spécialisée dans l’alphabétisation des adultes !

Et vous ? Vous vous posez quelle genre de question avant de choisir à qui donner ?

Au sujet du blog

Le blog "La Tirelire de Cécile" est un blog de finances personnelles. Il s'adresse à tous ceux qui débutent dans la gestion de leur argent. L'objectif est d'expliquer simplement les méthodes qui vous permettront d'épargner efficacement et d'atteindre vos objectifs financiers !

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